Points clés
- Définir les indicateurs de performance : identifiez et documentez les indicateurs de référence tels que l’utilisation du processeur, de la mémoire, du disque et du réseau, en les regroupant par type d’appareil, rôle ou niveau de matériel.
Collecter les données de référence avec PowerShell : utilisez PowerShell pour capturer les indicateurs de performance en temps réel et exporter les résultats afin d’obtenir des comparaisons avant/après reproductibles. - Vérifier les indicateurs avec CMD : exécutez les outils intégrés de l’invite de commande pour valider rapidement les données de référence et confirmer l’état de santé du système lors de contrôles ponctuels.
- Stocker les valeurs de référence en local : enregistrez les principaux indicateurs de référence dans le registre Windows pour faciliter la validation locale, les audits hors ligne et les flux d’automatisation.
- Automatiser la collecte continue : planifiez des captures récurrentes avec le Planificateur de tâches ou la stratégie de groupe pour une surveillance à l’échelle de l’entreprise.
Dans le cadre de la surveillance des performances des terminaux, une référence de configuration montre à quoi ressemble un état « normal » et sert de point de comparaison avec l’état actuel. Elle aide les équipes informatiques à repérer les premiers signes de dégradation, les problèmes de capacité ou la mauvaise utilisation des ressources. Les outils intégrés à Windows permettent de créer cette référence à faible coût, dans n’importe quel environnement Windows.
Ce guide présente une procédure pas à pas pour établir une référence de performance des terminaux à l’aide des outils Windows intégrés et de PowerShell.
| Cliquez pour choisir une méthode | 💻 Idéal pour les utilisateurs individuels | 💻💻💻 Idéal pour les grandes entreprises |
| Étape 1 : définir les indicateurs de performance clés à mesurer | ✓ | ✓ |
| Étape 2 : collecter et stocker les données de performance avec PowerShell | ✓ | ✓ |
| Étape 3 : utiliser CMD pour des vérifications rapides | ✓ | |
| Étape 4 : stocker les indicateurs de référence dans le registre | ✓ | |
| Étape 5 : planifier une collecte régulière via le Planificateur de tâches ou un RMM | ✓ | |
| Étape 6 : appliquer une stratégie de groupe pour la journalisation des performances | ✓ |
🎥 Regardez la version vidéo de Comment établir une référence de performance des terminaux avec les outils Windows intégrés et PowerShell.
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Les étapes pour établir une référence de performance des terminaux avec les outils Windows intégrés et PowerShell
Avant de commencer, assurez-vous de remplir les conditions suivantes :
📌 Conditions générales préalables :
- PowerShell 5.1 ou version ultérieure
- Droits d’administrateur local pour exécuter les requêtes de performance et exporter les résultats
- Facultatif : une plateforme RMM ou de scripting (par exemple NinjaOne) pour l’automatisation
- Une définition claire du comportement normal du système pour chaque client ou environnement
Étape 1 : définir les indicateurs de performance clés à mesurer
Commencez par définir les indicateurs de performance clés qui serviront de fondement à votre référence de configuration. Une fois tous les indicateurs identifiés, vous pourrez facilement collecter les bonnes données pour établir une référence précise.
📌 Cas d’usage : utile pour segmenter les références de configuration, planifier la capacité, définir des seuils alignés sur les SLA (contrat de niveau de service) ou disposer d’un point de comparaison fiable lors du dépannage.
Étape par étape :
- Regroupez les terminaux par cohortes ou selon des caractéristiques communes :
- Type d’appareil : ordinateur portable, MV (machine virtuelle) ou ordinateur de bureau
- Rôle du terminal : commerciaux, développeurs, serveurs
- Niveau de matériel : quantité de RAM, type de stockage, modèle de processeur
- Version du système d’exploitation : Windows 10 22H2, Windows 11 23H2
- Sélectionnez les indicateurs essentiels à suivre. Voici ceux que nous recommandons :
- Utilisation du processeur (moyenne et pic)
- Utilisation de la mémoire (utilisée par rapport au total)
- E/S disque (longueur de la file d’attente, latence)
- Activité réseau (octets envoyés/reçus)
- Temps de démarrage et durée de fonctionnement
- Temps de démarrage et de chargement des services
- Nombre moyen de processus et principaux consommateurs
- Définissez des seuils adaptés à chaque client, à chaque rôle d’appareil (poste de travail ou serveur) ou à chaque SLA (contrat de niveau de service).
- Documentez les indicateurs en créant un modèle de référence de configuration qui précise les valeurs définies, la fréquence d’échantillonnage et les outils de mesure utilisés.
Étape 2 : collecter et stocker les données de performance avec PowerShell
Une fois vos indicateurs de performance clés établis, il est temps de collecter les données de performance détaillées et en temps réel dont vous avez besoin. PowerShell est un outil Windows intégré particulièrement adapté à cet usage, car il est à la fois scriptable et reproductible.
📌 Cas d’usage : idéal pour créer des points de comparaison de dépannage et comparer des instantanés (snapshots) de performance avant/après.
📌 Conditions préalables :
- PowerShell 5.1 ou version ultérieure
- Privilèges d’administrateur
- Facultatif : une plateforme RMM ou de scripting (par exemple NinjaOne) pour l’automatisation
Étape par étape :
- Appuyez sur Win + S, recherchez PowerShell, faites un clic droit dessus et sélectionnez Exécuter en tant qu’administrateur. (Lisez le point n° 1 de la section ⚠️ Points de vigilance.)
- Capturez un instantané (snapshot) de base du processeur et de la mémoire :
Get-CimInstance Win32_Processor | Select-Object LoadPercentageGet-CimInstance Win32_OperatingSystem | Select-Object FreePhysicalMemory, TotalVisibleMemorySize
(Consultez également Get-CimInstance dans la documentation CimCmdlets de Microsoft Learn.)
- Vérifiez l’heure de démarrage et la durée de fonctionnement :
$boot = (Get-CimInstance Win32_OperatingSystem).LastBootUpTime$uptime = (Get-Date) - $boot
- Mesurez les E/S disque à l’aide des compteurs de performance :
Get-Counter -Counter "\PhysicalDisk(_Total)\Avg. Disk Queue Length"
(Consultez également Get-Counter dans le module Microsoft.PowerShell.Diagnostics de Microsoft Learn.)
- Exportez les résultats au format CSV pour un suivi historique :
$report | Export-Csv -Path "C:\Performance\Baseline.csv" -NoTypeInformation
Étape 3 : utiliser CMD pour des vérifications rapides
Pour valider les relevés obtenus avec PowerShell, cette méthode s’appuie sur l’invite de commande (CMD) et ses commandes intégrées afin de vérifier l’état de santé du système et les indicateurs de performance. (Lisez le point n° 2 de la section ⚠️ Points de vigilance.)
📌 Cas d’usage : à utiliser pour une vérification manuelle rapide ou un dépannage immédiat, sans exécuter de scripts complets.
Étape par étape :
- Appuyez sur Win + R, tapez cmd et appuyez sur Entrée pour ouvrir l’invite de commande.
- Vérifiez l’utilisation du processeur et de la mémoire :
tasklist /fo csv | findstr /i "chrome.exe"
- Affichez l’heure de démarrage du système et la durée de fonctionnement :
systeminfo | findstr /B /C:"System Boot Time"
- Listez tous les services en cours d’exécution :
sc query type= service state= all | findstr /C:"RUNNING"
💡 Astuce : ces résultats peuvent être redirigés vers des fichiers journaux à consulter ultérieurement, lors de la création de la référence de configuration ou d’un dépannage.
Étape 4 : stocker les indicateurs de référence dans le registre
Cette méthode vous permet d’enregistrer manuellement les indicateurs de performance clés de votre référence de configuration dans le registre Windows. C’est un moyen efficace de conserver un historique local et de comparer rapidement les relevés actuels à votre référence établie.
📌 Cas d’usage : idéal pour valider une référence de configuration, suivre les changements, réaliser des audits hors ligne et intégrer les données à un RMM.
📌 Condition préalable : des droits d’administrateur pour écrire dans HKEY_LOCAL_MACHINE
⚠️ Avertissement : la modification du registre peut provoquer des dysfonctionnements du système. Créez une sauvegarde avant de continuer.
Étape par étape :
- Choisissez votre chemin de registre : (Lisez le point n° 3 de la section ⚠️ Points de vigilance.)
HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Org\PerformanceBaseline
- Appuyez sur Win + S, recherchez PowerShell, faites un clic droit dessus et sélectionnez Exécuter en tant qu’administrateur.
- Créez la clé de registre :
New-Item -Path "HKLM:\SOFTWARE\Org\PerformanceBaseline" -Force
- Inscrivez les valeurs de référence (remplacez les chiffres de l’exemple par vos résultats réels) :
Set-ItemProperty -Path "HKLM:\SOFTWARE\Org\PerformanceBaseline" -Name "LastCPULoad" -Value 18 -Type DWordSet-ItemProperty -Path "HKLM:\SOFTWARE\Org\PerformanceBaseline" -Name "LastFreeMemoryMB" -Value 4023 -Type DWordSet-ItemProperty -Path "HKLM:\SOFTWARE\Org\PerformanceBaseline" -Name "LastUptimeHours" -Value 72 -Type DWordSet-ItemProperty -Path "HKLM:\SOFTWARE\Org\PerformanceBaseline" -Name "BaselineCaptured" -Value "2025-07-01T10:00Z" -Type String
- Utilisez des scripts PowerShell ou des outils RMM pour renseigner et vérifier régulièrement ces valeurs, afin que votre référence de configuration reste à jour.
Étape 5 : planifier une collecte régulière via le Planificateur de tâches ou un RMM
Pour maintenir vos données de référence à jour, cette méthode utilise le Planificateur de tâches Windows ou une plateforme RMM comme NinjaOne afin de mettre en place une collecte automatisée et récurrente.
📌 Cas d’usage : à utiliser pour une référence de configuration glissante, une automatisation à l’échelle du parc et une surveillance proactive.
📌 Conditions préalables :
- Un script PowerShell fonctionnel pour la capture de la référence de configuration
- Des droits d’administrateur sur le terminal ou le domaine
Instructions :
- Créez une tâche planifiée avec CMD (invite de commande).
Exemple : planifiez une capture quotidienne de la référence de configuration à 10 h 00.
schtasks /create /tn "CapturePerformanceBaseline" /tr "powershell.exe -File C:\Scripts\Capture-Baseline.ps1" /sc daily /st 10:00
Vous pouvez personnaliser les paramètres :
/tn– Nom de la tâche/tr– Programme/script à exécuter/sc– Planification (utilisez/sc weeklypour une exécution hebdomadaire)/st– Heure de début
(Consultez également les commandes schtasks dans la documentation des commandes Windows de Microsoft Learn.)
- Utilisez le moteur de scripting et de politiques de NinjaOne pour :
- planifier l’exécution du script chaque jour ou chaque semaine
- transférer les résultats vers le référentiel central ou les joindre à un ticket
- déclencher des alertes en cas d’écart par rapport à la référence définie
Avec cette configuration, vous pouvez capturer automatiquement des instantanés (snapshots) de performance sur chaque appareil, chaque jour, chaque semaine ou selon la fréquence de votre choix.
Étape 6 : appliquer une stratégie de groupe pour la journalisation des performances
Cette méthode s’appuie sur les objets de stratégie de groupe (GPO) pour activer et standardiser la journalisation des performances système sur les appareils Windows joints à un domaine.
📌 Cas d’usage : idéal pour garantir la cohérence à l’échelle de l’organisation, centraliser l’analyse des performances et appliquer strictement les politiques. Cette méthode convient particulièrement aux environnements de grandes entreprises.
📌 Conditions préalables :
- Un domaine Active Directory avec la console de gestion des stratégies de groupe (GPMC) installée
- Des droits d’administrateur pour créer ou modifier des GPO
- Des modèles Analyseur de performances (PerfMon) prédéfinis
Étape par étape :
- Appuyez sur Win + R, tapez gpmc.msc et appuyez sur Entrée pour ouvrir la console de gestion des stratégies de groupe (GPMC).
- Créez un nouveau GPO ou modifiez-en un existant, lié à l’OU (unité organisationnelle) ciblée. (Lisez le point n° 4 de la section ⚠️ Points de vigilance.)
- Accédez à :
Configuration ordinateur > Modèles d’administration > Système > Journaux et alertes de performance
- Activez les politiques nécessaires à la collecte des données de performance.
- Utilisez les modèles Analyseur de performances (PerfMon) pour définir :
- des ensembles de collecteurs de données pour le processeur, le disque et la mémoire
- la durée de conservation des journaux et la taille maximale des fichiers
- la sortie vers un dossier partagé ou un disque local
- Les données de performance sont enregistrées dans des fichiers .blg (journal binaire). Ces fichiers peuvent être importés dans l’Analyseur de performances pour être examinés, ou utilisés dans Power BI pour la visualisation et l’analyse des tendances.
Ainsi, les journaux de performance sont toujours collectés, même si aucun utilisateur ne lance de collecte manuelle.
⚠️ Points de vigilance
| Risques | Conséquences possibles | Solutions |
| 1. Exécuter des scripts PowerShell sans droits d’administrateur | Le script peut échouer ou la collecte de données être incomplète | Relancez PowerShell en tant qu’administrateur et réexécutez le script de collecte |
| 2. Effectuer des vérifications CMD pendant une forte charge de travail ou une maintenance | Les résultats peuvent être faussés et ne pas refléter les performances normales | Réexécutez les vérifications CMD pendant les périodes d’inactivité ou de charge de travail habituelle |
| 3. Chemin de registre incorrect ou autorisations insuffisantes lors de l’enregistrement des valeurs | Les données de référence ne sont pas écrites, ce qui rend toute comparaison future impossible | Vérifiez le chemin du registre et exécutez le script avec des autorisations élevées |
| 4. Appliquer la stratégie de groupe à la mauvaise OU (unité organisationnelle) ou sans portée appropriée | Les politiques risquent de ne pas s’appliquer aux appareils visés, ou de s’appliquer à des appareils non concernés | Corrigez le ciblage de l’OU, vérifiez la portée du GPO et forcez la mise à jour avec gpupdate /force |
Autres points à prendre en compte
Voici quelques facteurs supplémentaires qui peuvent influencer la précision et la fiabilité de votre référence de performance des terminaux :
Homogénéité du matériel
La référence de configuration d’un ordinateur portable haut de gamme sera différente de celle d’un ordinateur de bureau d’entrée de gamme ou d’une MV (machine virtuelle). Même au sein d’une même gamme, les appareils les plus anciens peuvent présenter des performances dégradées. Mélanger des matériels différents fausse les seuils et peut générer de fausses alertes.
Regroupez les terminaux par classe et par ancienneté d’appareil, comme décrit à l’étape 1. Conservez des références de configuration distinctes pour chaque classe et notez toujours les caractéristiques matérielles dans votre documentation.
Validation après les mises à jour
Les mises à jour majeures de Windows ou des pilotes peuvent modifier les temps de démarrage, l’utilisation des ressources et l’activité en arrière-plan. Collectez une nouvelle référence de configuration après ces mises à jour et comparez-la à la précédente pour vérifier que les performances ne se sont pas dégradées.
Influence du comportement des utilisateurs
Le moment de la mesure compte également. Les résultats diffèrent si la référence est prise pendant qu’un utilisateur participe à une visioconférence ou a 30 onglets de navigateur ouverts. Planifiez la collecte pendant des périodes d’inactivité connues ou aux heures de charge de travail habituelle.
Prise en charge du multisession
Dans les environnements Remote Desktop Services (RDS) ou d’infrastructure de bureaux virtuels (VDI), où plusieurs utilisateurs partagent un même hôte, établissez un profil de performance par session et par hôte. Vos références refléteront ainsi les usages réels et l’impact des utilisateurs simultanés.
Guide de démarrage rapide
NinjaOne propose plusieurs moyens d’établir et de surveiller des références de performance des terminaux :
1. Script de contrôle des performances du système
Script : Comment réaliser un contrôle des performances du système avec PowerShell, qui permet de :
- Collecter les données de performance du système : il recueille les indicateurs de performance du processeur, de la mémoire, du disque et du réseau.
- Surveiller les journaux d’événements : il recherche les erreurs dans les journaux Application, Sécurité, Installation et Système.
- Afficher les scores WinSAT : il présente les scores de l’outil d’évaluation du système Windows.
- Signaler la dernière heure de démarrage : il indique le dernier démarrage de l’appareil.
- Enregistrer les résultats : il peut, en option, enregistrer toutes les données collectées dans un champ personnalisé WYSIWYG pour consultation ultérieure.
2. Surveillance des performances intégrée
L’utilisation du processeur et de la mémoire est surveillée et affichée sur le tableau de bord de l’appareil
- Fournit des données en temps réel sur l’état de santé et les performances des terminaux
- Génère des alertes riches en contexte
- Permet de créer des alertes personnalisées pour les problèmes de performance
3. Conditions liées aux performances
- Possibilité de créer des conditions personnalisées, comme la condition d’utilisation du processeur par un processus
- Permet de déclencher des alertes en fonction de seuils de performance précis
Dépannage
Voici les problèmes courants que vous pouvez rencontrer lors de l’établissement d’une référence de performance des terminaux, et comment les résoudre :
Erreurs PowerShell
Le script peut échouer s’il n’est pas exécuté avec les privilèges requis. Vérifiez les autorisations et assurez-vous d’exécuter PowerShell en tant qu’administrateur.
Une autre cause possible : le service Windows Management Instrumentation (WMI) est désactivé ou corrompu, alors que de nombreux indicateurs de performance en dépendent. Exécutez cette commande pour vérifier qu’il fonctionne :
Get-Service winmgmt
Compteurs de performance manquants
Les compteurs de performance Windows peuvent parfois être supprimés ou corrompus, notamment après des mises à jour ou des modifications du système. Pour les reconstruire, exécutez :
lodctr /r
Utilisation élevée du processeur pendant la journalisation
Capturer trop de compteurs à intervalles très courts peut surcharger le système. Réduisez le nombre de compteurs journalisés, augmentez l’intervalle d’échantillonnage, ou les deux, afin de limiter l’utilisation du processeur pendant la collecte.
Clés de registre non mises à jour
Les mises à jour du registre peuvent échouer si le script n’est pas exécuté avec des privilèges élevés ou si le chemin du registre est incorrect. Exécutez le script en tant qu’administrateur et vérifiez que le chemin est correct :
HKLM:\SOFTWARE\Org\PerformanceBaseline
Les services NinjaOne
NinjaOne facilite l’établissement de références de performance des terminaux :
| Fonctionnalité | Ce que permet NinjaOne |
| Déploiement planifié de scripts | Déployer des scripts de collecte de références selon un calendrier, sur l’ensemble des appareils. |
| Stockage centralisé des données de performance | Stocker les données de performance sous forme de champs personnalisés ou de journaux pour le reporting. |
| Étiquetage de l’état de santé des terminaux | Étiqueter les terminaux selon leur état de santé en matière de performance (par exemple : processeur très sollicité, RAM insuffisante). |
| Alertes en cas d’écart de seuil | Alerter en cas de dépassement de seuil lié à une dérive par rapport à la référence. |
| Intégration aux rapports trimestriels d’activité et aux audits | Intégrer les données aux rapports trimestriels d’activité et d’audit destinés aux clients. |
Avec NinjaOne, les MSP peuvent créer, maintenir et surveiller des références de performance sur l’ensemble de leurs clients gérés.
Surveillez en continu les performances de vos terminaux après l’établissement de la référence.
Commencez un essai gratuit de NinjaOne ou regardez une démo.
Établir des références pour une surveillance efficace des performances des terminaux
Établir une référence de performance avec les outils intégrés et PowerShell permet aux MSP de détecter les problèmes de manière proactive, de réduire le bruit lié au support et de valider l’état de santé des systèmes.
Dans ce guide, vous avez appris à définir les indicateurs clés à mesurer sur les terminaux de vos clients, à collecter et journaliser les données de performance avec PowerShell et des commandes CMD, puis à mettre en place un suivi persistant via le registre et les GPO. Enfin, vous avez découvert comment NinjaOne peut automatiser et généraliser ce suivi chez tous vos clients afin de renforcer la surveillance des performances des terminaux.
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