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Comment configurer un serveur DNS : guide étape par étape

par Team Ninja
Server illustration representing How to Configure a DNS Server

Points clés

  • Le DNS traduit les noms de domaine : le Domain Name System convertit les noms de domaine lisibles par l’humain en adresses IP, ce qui permet aux ordinateurs de localiser des sites web et de communiquer avec eux sur Internet.
  • Modifiez les paramètres DNS côté client : changez de serveurs DNS dans les paramètres réseau de votre appareil, via le Panneau de configuration sous Windows, les Préférences Système sous macOS et les menus de configuration Wi-Fi sur mobile.
  • La configuration serveur exige de l’expertise : le déploiement d’un serveur DNS passe par l’installation de rôles (Gestionnaire de serveur Windows) ou du paquet BIND (Linux), la création de fichiers de zone, la configuration des enregistrements et l’implémentation de mesures de sécurité.
  • Changer de DNS améliore les performances : passer à des serveurs DNS plus rapides comme Cloudflare (1.1.1.1) ou Google (8.8.8.8) accélère la navigation, renforce la sécurité et la confidentialité, et peut contourner les restrictions de contenu régionales.
  • Résolvez les problèmes de résolution DNS : corrigez les problèmes DNS en vidant le cache (ipconfig /flushdns), en vérifiant les règles du pare-feu, en validant les fichiers de configuration avec named-checkconf et en testant les requêtes avec nslookup ou dig.

Le Domain Name System (DNS) constitue la colonne vertébrale d’Internet. Une configuration DNS correcte est indispensable pour une connectivité Internet fluide et joue un rôle central dans l’amélioration des performances d’un site web. Dans ce guide, nous verrons en quoi consiste la configuration DNS et pourquoi elle est importante, puis nous détaillerons étape par étape la configuration des serveurs DNS sur différentes plateformes, ainsi que les paramètres côté client.

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Modifier la configuration DNS côté client

Les paramètres DNS du client se limitent aux adresses IP des serveurs DNS et sont généralement préconfigurés. Cela fait partie du processus qui attribue une adresse IP à un appareil. Si les paramètres du serveur DNS doivent être modifiés, suivez les étapes ci-dessous correspondant à votre système d’exploitation :

Windows

  1. Ouvrez le « Panneau de configuration » et rendez-vous dans le « Centre Réseau et partage ».
  2. Cliquez sur la connexion réseau active.
  3. Dans la nouvelle fenêtre, cliquez sur « Propriétés ».
  4. Cliquez sur « Protocole Internet version 4 (TCP/IPv4) », puis sur « Propriétés ».
  5. Choisissez « Utiliser l’adresse de serveur DNS suivante », puis saisissez les adresses IP des serveurs DNS souhaités.
  6. Cliquez sur « OK », puis fermez les fenêtres.

macOS

  1. Ouvrez « Préférences Système » et allez dans « Réseau ».
  2. Sélectionnez votre connexion réseau.
  3. Cliquez sur « Avancé » et ouvrez l’onglet « DNS ».
  4. Cliquez sur « + » et saisissez les adresses IP des serveurs DNS.
  5. Placez les serveurs DNS que vous venez d’ajouter en haut de la liste.
  6. Cliquez sur « OK », puis sur « Appliquer ».

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Android

  1. Ouvrez « Paramètres » et allez dans « Réseau & Internet ».
  2. Appuyez sur « Wi-Fi ».
  3. Appuyez longuement sur votre réseau Wi-Fi actuel.
  4. Sélectionnez « Modifier le réseau ».
  5. Activez les « Options avancées ».
  6. Dans le champ « DNS », saisissez les nouvelles adresses IP des serveurs DNS.
  7. Enregistrez vos modifications.

Sous Android 9 et versions ultérieures, vous pouvez activer le DNS privé (DNS over TLS) depuis l’application Paramètres. Allez dans Réseau & Internet > DNS privé, puis saisissez un nom d’hôte DNS avec point (par exemple dns.google OU 1dot1dot1dot1.cloudflare-dns.com).

iOS

  1. Ouvrez « Réglages » et allez dans « Wi-Fi ».
  2. Appuyez sur l’icône d’information (i) à côté de votre réseau Wi-Fi.
  3. Faites défiler vers le bas et appuyez sur « Configurer le DNS ».
  4. Sélectionnez « Manuel » et ajoutez les adresses IP des serveurs DNS.
  5. Appuyez sur « Enregistrer ».

Les serveurs DNS alternatifs, comme OpenDNS, offrent une sécurité renforcée, un filtrage de contenu et de meilleures performances. Les utilisateurs peuvent profiter de fonctionnalités supplémentaires. Ces fonctionnalités ne sont généralement pas proposées par le DNS par défaut de leur FAI lorsqu’ils utilisent ces serveurs DNS.

Configuration d’un serveur DNS

La configuration d’un serveur DNS est bien plus complexe et dépendante du contexte que celle d’un client. La prise en compte du rôle du serveur DNS dans la hiérarchie, des domaines pour lesquels il fera autorité. Et les services pris en charge aboutissent à des configurations sur mesure, adaptées uniquement à l’environnement dans lequel elles sont déployées. Voici un aperçu général des étapes nécessaires pour chaque système d’exploitation :

Configuration DNS sur les serveurs Windows

  1. Ouvrez le « Gestionnaire de serveur » et sélectionnez « Ajouter des rôles et des fonctionnalités ».
  2. Parcourez l’assistant et sélectionnez le rôle « Serveur DNS ».
  3. Suivez les prompts pour installer le rôle de serveur DNS.
  4. Une fois l’installation terminée, ouvrez le « Gestionnaire DNS » pour configurer les paramètres DNS.
  5. Créez des zones DNS, ajoutez des enregistrements DNS et configurez les redirecteurs selon vos besoins.
  6. Surveillez régulièrement les journaux du serveur DNS pour détecter tout problème ou anomalie.

Vous pouvez regarder ce court guide vidéo si vous rencontrez l’erreur « Le serveur DNS ne répond pas ».

Le Gestionnaire DNS et ses fonctionnalités

Le Gestionnaire DNS est un outil puissant pour configurer et gérer des serveurs DNS dans les environnements Windows Server. Il propose une interface graphique permettant de créer et de gérer des zones DNS, des enregistrements et d’autres paramètres liés au DNS.

Bonnes pratiques pour la configuration d’un serveur DNS Windows

Configuration DNS sur les serveurs Linux

  1. Installez le paquet BIND (Berkeley Internet Name Domain) à l’aide de votre gestionnaire de paquets.
    • Pour Debian et Ubuntu : sudo apt install bind9 bind9utils bind9-doc dnsutils
  2. Pour RHEL, CentOS ou Fedora : sudo yum install bind bind-utils
  3. Modifiez le fichier de configuration de BIND pour définir les zones et les options DNS.
    • Pour Debian et Ubuntu : modifiez /etc/bind/named.conf.options et /etc/bind/named.conf.local
  4. Pour RHEL, CentOS ou Fedora : modifiez /etc/named.conf
  5. Créez les fichiers de zone de vos domaines et configurez-y les enregistrements DNS.
    • Pour Debian et Ubuntu : les fichiers de zone se placent généralement dans /var/cache/bind/ (par exemple /var/cache/bind/example.com.zone)
  6. Pour RHEL, CentOS ou Fedora : les fichiers de zone se placent dans /var/named/ (par exemple /var/named/example.com.zone)
  7. Configurez les mesures de sécurité ; reportez-vous aux scripts suivants selon vos besoins :
    • Mettez en place des listes de contrôle d’accès (ACL) pour restreindre les requêtes
acl internal-network {
192.168.1.0/24 ;
10.0.0.0/8 ;
} ;

options {
allow-query { localhost; internal-network ; } ;
allow-recursion { localhost; internal-network ; } ;
} ;

  • Activez les signatures de transaction pour sécuriser les transferts de zone entre les serveurs DNS primaires et secondaires
key "transfer-key" {
algorithm hmac-sha256;
secret "your-secret-key-here";
};

server 192.0.2.2 {
keys { transfer-key; };
};

  • Mettez en place une limitation du débit des requêtes
rate-limit {
responses-per-second 5 ;
window 5 ;
} ;
  • Masquez les informations de version du DNS
options {
version "Not disclosed";
};
  1. Démarrez le service BIND et activez son lancement au démarrage :
    • Pour Debian et Ubuntu : sudo systemctl start bind9 && sudo systemctl enable bind9
    • Pour RHEL, CentOS ou Fedora : sudo systemctl start named && sudo systemctl enable named
  2. Testez votre serveur DNS en l’interrogeant sur des noms de domaine.

BIND est un logiciel DNS très répandu pour configurer des serveurs DNS sur les systèmes Linux. Il offre de nombreuses options de configuration et une grande souplesse aux administrateurs DNS.

Bonnes pratiques pour la configuration DNS sous Linux

  • Veillez à respecter la syntaxe dans les fichiers de configuration BIND afin d’éviter les erreurs.
  • Utilisez des outils comme named-checkconf et named-checkzone pour valider les fichiers de configuration.
  • Surveillez les journaux du serveur DNS pour repérer les problèmes et les erreurs.

Résoudre les problèmes DNS les plus courants

  • Le serveur DNS ne répond pas : redémarrez le service DNS ou vérifiez les règles du pare-feu.
  • NXDOMAIN : le domaine n’existe pas, vérifiez vos fichiers de zone ou l’orthographe.
  • SERVFAIL : serveur DNS mal configuré, validez la configuration avec named-checkconf.

Résolution DNS lente : videz le cache (ipconfig /flushdns sous Windows, systemd-resolve –flush-caches sous Linux).

Qu’est-ce que le DNS ?

Le Domain Name System, ou DNS, est un composant fondamental d’Internet qui fonctionne comme une base de données distribuée. Son rôle principal est de traduire des noms de domaine lisibles par l’humain en adresses IP correspondantes. Cette traduction permet aux ordinateurs et aux serveurs de se localiser et de communiquer entre eux sur Internet.

Une configuration DNS correcte garantit que les sites web ainsi que les autres applications et services en ligne restent accessibles. Lorsque le DNS est mal configuré ou peu performant, le site web peut en pâtir. Cela se traduit par des performances médiocres, des temps de chargement allongés, voire une indisponibilité totale. La configuration DNS a un impact direct sur l’UX (expérience utilisateur) lors de la navigation sur le web.

Qu’est-ce qu’un serveur DNS ?

Un serveur DNS est un ordinateur spécialisé qui joue un rôle central dans le processus de résolution DNS. Lorsqu’un utilisateur saisit un nom de domaine dans son navigateur, le serveur DNS interroge sa base de données. Il le fait avant de renvoyer l’adresse IP demandée au client, ce qui permet d’établir la connexion avec le domaine.

Hiérarchie et composants du DNS

Le système DNS fonctionne selon une structure hiérarchique composée de plusieurs éléments clés :

  • Serveurs racine : ils se situent au sommet de la hiérarchie DNS et conservent les informations relatives aux domaines de premier niveau (TLD) comme .com, .org et .net.
  • Serveurs de domaines de premier niveau (TLD) : ils gèrent des TLD spécifiques, comme .com ou .edu. Il existe des TLD génériques et des TLD nationaux (ccTLD).
  • Serveurs DNS faisant autorité : ils sont responsables de noms de domaine précis et fournissent des réponses faisant autorité pour ces domaines.
  • Serveurs DNS récursifs : ils sont généralement exploités par les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) ou par des fournisseurs DNS tiers. Ils se chargent de résoudre les noms de domaine pour le compte des utilisateurs. Ils interrogent aussi de manière récursive les serveurs DNS faisant autorité jusqu’à trouver l’adresse IP.

Découvrez comment les domaines sont structurés en ligne : regardez qu’est-ce qu’un nom de domaine complet (FQDN).

Pourquoi modifier la configuration DNS

La configuration DNS consiste à modifier les paramètres des serveurs DNS utilisés par votre appareil ou votre réseau. Cela comprend l’indication des adresses IP du serveur DNS et le réglage de différents paramètres liés au DNS.

La configuration DNS a un impact direct sur la connectivité Internet. Si les serveurs DNS sont mal configurés ou ne répondent pas, les utilisateurs peuvent subir un accès à Internet lent ou intermittent. La résolution des noms de domaine sera retardée ou échouera.

L’importance des paramètres DNS pour accélérer le chargement des sites web

Des paramètres DNS optimisés peuvent contribuer de façon significative à accélérer le chargement des sites web. Les utilisateurs peuvent réduire le temps nécessaire à leurs appareils pour résoudre les noms de domaine en adresses IP, ce qui accélère l’accès aux sites.

Modifier la configuration DNS offre plusieurs avantages potentiels :

  • Meilleure rapidité : une résolution DNS plus rapide accélère l’accès aux sites web.
  • Sécurité renforcée : certains serveurs DNS proposent des fonctions de sécurité qui protègent contre les sites malveillants et les tentatives de phishing.
  • Contournement des restrictions : certains services DNS permettent de contourner les restrictions de contenu liées à la zone géographique.
  • Confidentialité : certains serveurs DNS privilégient la confidentialité des utilisateurs en ne conservant aucun journal des requêtes DNS.

Une configuration DNS efficace est essentielle pour des performances optimales

Le DNS est un élément critique de l’infrastructure technologique, trop souvent négligé. Comprendre et appliquer une configuration DNS correcte est indispensable pour bénéficier d’une connectivité Internet fluide et sécurisée, et de performances optimales pour les applications et services connectés.

En suivant les bonnes pratiques et en optimisant les paramètres DNS, les particuliers comme les entreprises peuvent évoluer dans le monde numérique de manière plus efficace et plus sûre. Dans un monde où chaque seconde compte, une configuration DNS efficace fait toute la différence pour offrir une expérience en ligne plus rapide, plus sûre et plus fiable.

FAQs

Le DNS (Domain Name System) fonctionne comme l’« annuaire téléphonique » d’Internet : il traduit des noms de domaine faciles à retenir en adresses IP, afin que les appareils puissent se connecter aux sites web ou aux services.

Une configuration correcte du serveur DNS accélère la navigation, renforce la sécurité (par exemple via des résolveurs de confiance), protège la confidentialité et contribue à une connectivité sans interruption

  • Windows : ouvrez Panneau de configuration → Centre Réseau et partage → [votre connexion] → Propriétés → IPv4 → Propriétés, choisissez « Utiliser l’adresse de serveur DNS suivante » et saisissez les adresses IP souhaitées
  • macOS : allez dans Préférences Système → Réseau → Avancé → DNS, ajoutez les adresses IP des résolveurs en haut de la liste, puis appliquez.

  • Windows Server : utilisez Gestionnaire de serveur → Ajouter des rôles et des fonctionnalités pour installer le rôle Serveur DNS ; ouvrez ensuite le Gestionnaire DNS pour créer des zones, ajouter des enregistrements, configurer les redirecteurs et surveiller les journaux.
  • Linux (avec BIND, par exemple) : installez le paquet BIND, modifiez /etc/named.conf, créez les fichiers de zone (comme /var/named/example.com.zone), configurez les enregistrements de ressources, démarrez et activez le service, puis testez le serveur.
  • Bonnes pratiques : sous Windows, assurez la redondance avec des serveurs secondaires et activez la mise en cache ; sous Linux, validez les configurations avec named-checkconf et named-checkzone, et surveillez les journaux.

Testez la résolution à l’aide d’outils en CLI (interface en ligne de commande) :

  • nslookup (sous Windows) ou dig (sous macOS/Linux) pour interroger des domaines et analyser les réponses.

Pour les problèmes courants comme « Le serveur DNS ne répond pas », essayez de :

  • redémarrer votre routeur et votre ordinateur, vérifier les câbles, contrôler la connexion Internet, désactiver temporairement le pare-feu ou l’antivirus, vider le cache DNS local, mettre à jour les pilotes réseau ou passer à des serveurs DNS publics (Google, Cloudflare, etc.).

Parmi les meilleures options gratuites et publiques :

  • Google DNS (8.8.8.8) : rapide et fiable partout dans le monde
  • Cloudflare (1.1.1.1) : privilégie la confidentialité
  • OpenDNS, Quad9, Control D, AdGuard DNS, CleanBrowsing : proposent du filtrage de contenu, le blocage des malware et le contrôle parental.

L’une des menaces les plus sérieuses est le DNS spoofing (ou empoisonnement de cache) : des acteurs malveillants injectent de fausses entrées DNS afin de rediriger les utilisateurs vers des sites frauduleux. Pour vous en prémunir :

  • utilisez DNSSEC pour vérifier l’intégrité des réponses DNS ;
  • faites appel à des résolveurs sûrs et fiables ;
  • videz régulièrement les caches DNS ;
  • surveillez votre infrastructure DNS afin de détecter les anomalies et les modifications non autorisées.

Un serveur DNS traduit des noms de domaine lisibles par l’humain (comme example.com) en adresses IP utilisées par les ordinateurs pour communiquer. Sans le DNS, il faudrait retenir de longues suites de chiffres au lieu de noms faciles à lire. Héberger votre propre serveur DNS vous permet de contrôler la résolution des domaines, d’améliorer les performances et de renforcer la sécurité du réseau.

Oui. Sous Windows Server, vous installez le rôle Serveur DNS via le Gestionnaire de serveur, puis vous configurez les zones et les enregistrements avec le Gestionnaire DNS. Sous Linux, l’option la plus répandue est BIND : vous définissez les zones dans les fichiers de configuration et créez les fichiers de zone de vos domaines. Les deux plateformes prennent en charge la mise en cache, la redondance et des fonctions de sécurité comme DNSSEC.

  • Windows/macOS : modifiez les serveurs DNS dans les paramètres de votre carte réseau.
  • Android : modifiez les paramètres Wi-Fi ou, sous Android 9 et versions ultérieures, utilisez le DNS privé pour des requêtes chiffrées.
  • iOS : modifiez les réglages du réseau Wi-Fi et configurez le DNS manuellement.

Changer le DNS sur les appareils clients améliore la rapidité, la confidentialité et la fiabilité sans avoir à déployer un serveur DNS complet.

Passer à des serveurs DNS plus rapides ou plus sûrs apporte :

  • Rapidité : des temps de résolution réduits pour un chargement plus rapide des sites.
  • Sécurité : le blocage des domaines malveillants (OpenDNS, Quad9, etc.).
  • Confidentialité : des fournisseurs comme Cloudflare (1.1.1.1) ne conservent aucun journal de vos requêtes.
  • Accès : certains services DNS publics contournent les restrictions géographiques.

Voici les solutions les plus courantes :

  • Videz le cache : ipconfig /flushdns (Windows) ou systemd-resolve –flush-caches (Linux).
  • Consultez les journaux : recherchez des fichiers de zone mal configurés ou des erreurs de syntaxe.
  • Utilisez les bons outils : testez avec nslookup ou dig pour vérifier la résolution.
  • Redondance : configurez toujours au moins deux serveurs DNS pour éviter les interruptions.

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