Points clés
- Définissez des règles claires et auditables sur la durée de conservation des sauvegardes, afin de respecter les exigences légales, réglementaires et métier applicables aux données.
- Classez les données selon leur impact sur l’activité et attribuez des objectifs de RTO (recovery time objective) et de RPO (recovery point objective) pour trouver le bon équilibre entre besoins de restauration, coûts et conformité.
- Utilisez un stockage WORM ou des sauvegardes immuables pour les données critiques ou réglementées, afin de les protéger contre les altérations et les ransomware.
- Réalisez régulièrement des tests de restauration par niveau, consignez les résultats et conservez les preuves pour démontrer la restaurabilité et l’application de la politique.
- Conservez les politiques signées, les calendriers de conservation, les journaux et les rapports de test comme preuves vérifiables de conformité, pour les auditeurs comme pour vos clients.
- Suivez chaque mois des indicateurs tels que le taux de couverture de la conservation, le taux de réussite des restaurations et l’évolution du stockage, afin de garantir la constance et l’amélioration continue de votre politique.
Une politique de conservation des sauvegardes est un ensemble de règles documentées et auditables qui définit la durée de conservation des sauvegardes, leur lieu de stockage, la manière dont elles sont protégées (y compris par immuabilité lorsque c’est nécessaire) et le moment où les sauvegardes expirées sont supprimées de façon sécurisée, afin de répondre aux exigences de conformité et aux besoins de l’entreprise.
Pour concevoir une politique de conservation des sauvegardes conforme, les fournisseurs de services gérés (MSP) et les équipes informatiques doivent mettre en place un système reproductible qui démontre la maîtrise, la résilience et la responsabilité. L’idéal est donc de bâtir un plan sur 30 jours qui structure la démarche, impose des calendriers et vérifie la restaurabilité, pour satisfaire aux obligations réglementaires et contractuelles tout en préservant la confiance des clients. Poursuivez votre lecture pour découvrir comment concevoir et tester une politique de conservation des sauvegardes conforme.
Le plan sur 30 jours : comment créer une politique de conservation des sauvegardes conforme ?
Une politique de conservation des données de sauvegarde garantit que les informations sont stockées, protégées et supprimées conformément aux exigences légales, réglementaires et métier. Cette politique doit préciser la durée de conservation des données, leur emplacement, leur propriétaire, ainsi que la manière dont tout cela est vérifié au moyen de revues régulières et de tests de restauration. Voici les étapes à suivre pour mener ce travail à bien.
📌 Prérequis :
- Un inventaire à jour des sources de données et des systèmes, avec une évaluation de leur impact sur l’activité (par exemple : critique, élevé, moyen, faible)
- Des objectifs de RTO (recovery time objective) et de RPO (recovery point objective) par niveau de charge de travail
- Des responsables de la politique désignés au sein des équipes juridique, sécurité et opérations
- Des plateformes de sauvegarde prenant en charge la conservation pilotée par politique et l’immuabilité
- Un référentiel central pour les politiques, les preuves et les rapports mensuels
Semaine 1 : identifier et classer
Durant la première semaine de votre plan sur 30 jours, concentrez-vous sur la compréhension des données dont vous disposez, de leur emplacement et de leur importance pour l’entreprise. Cette phase d’identification et de classification vous permettra d’organiser les données par domaines, de leur attribuer des niveaux et de cartographier les exigences de conformité.
Identifier les domaines de données
Passez en revue les principaux domaines : messagerie, plateformes de partage de fichiers, sites collaboratifs, bases de données, terminaux et applications SaaS. Notez où chacun se trouve, à quoi il sert sur le plan métier et qui en est propriétaire, afin de ne rien laisser passer entre les mailles du filet.
Attribuer des niveaux et définir des objectifs de RTO/RPO
Regroupez les charges de travail selon leur impact sur l’activité et déterminez les objectifs de restauration propres à chaque niveau. Cela permet d’équilibrer coûts et risques : les systèmes critiques bénéficient de délais de restauration plus courts, tandis que les données de niveau inférieur suivent des fenêtres de conservation et de restauration plus longues.
Recenser les exigences réglementaires et contractuelles
Associez chaque type de données aux lois, normes sectorielles ou contrats clients applicables, qui imposent une durée de conservation et un moment de suppression sécurisée. Votre calendrier de conservation reste ainsi aligné sur vos obligations de conformité et sur les attentes des auditeurs.
📌 Résultat : une matrice complète de classification des données, qui associe chaque domaine à son niveau, à ses objectifs de restauration et à ses exigences de conformité.
Semaine 2 : rédiger la politique de conservation
La deuxième semaine, passez de l’identification à la conception de la politique elle-même, un document formel qui définit la durée de conservation des données, leur protection et les modalités de leur suppression définitive.
Rédiger des calendriers par niveau
Définissez des durées de conservation claires pour chaque niveau de données, en fonction des besoins métier et réglementaires. Par exemple, vous conserverez généralement les sauvegardes opérationnelles de 30 à 90 jours, les documents d’entreprise de 1 à 3 ans et les archives réglementées de 7 à 10 ans.
Définir les procédures de mise en suspens juridique
Établissez la façon dont les mises en suspens juridiques sont demandées, approuvées et levées, en précisant qui détient l’autorité nécessaire (par exemple les responsables juridiques ou conformité) et comment le périmètre est déterminé, afin d’éviter toute suppression accidentelle de preuves.
Préciser l’usage de l’immuabilité
Déterminez quelles charges de travail nécessitent une protection WORM (Write Once Read Many), pendant combien de temps l’immuabilité doit s’appliquer et quelle technologie l’assurera. Les sauvegardes immuables sont protégées contre toute modification ou suppression, en particulier face aux ransomware ou aux menaces internes.
Documenter les normes de suppression
Détaillez la manière dont les sauvegardes expirées sont purgées de façon sécurisée, vérifiées et consignées. Définissez les méthodes employées, comme l’effacement cryptographique ou des scripts de suppression sécurisée, et veillez à conserver la preuve de chaque purge pour référence lors des audits.
Clarifier la frontière entre sauvegarde et archivage
Distinguez les sauvegardes (copies de restauration à court terme) des archives (conservation à long terme). Précisez où chacune est stockée, comment elle est gérée et quels systèmes en contrôlent l’accès.
📌 Résultat : une politique de conservation entièrement documentée et approuvée, avec ses calendriers, ses procédures et ses modalités d’application, prête à être déployée sur l’ensemble des plateformes de sauvegarde et des niveaux de données.
Semaine 3 : mettre en place et appliquer
La troisième semaine, la politique doit passer du papier à la pratique. Les calendriers de conservation, les exigences d’immuabilité et les procédures de test s’appliquent alors de façon homogène à tous les systèmes et à toutes les charges de travail.
Appliquer les règles de conservation dans les plateformes de sauvegarde
Configurez les paramètres de conservation pour chaque niveau de données et chaque charge de travail dans vos solutions de sauvegarde. Vérifiez ensuite que les politiques correspondent bien à la matrice de conservation définie et qu’elles sont correctement appliquées à toutes les sources de données.
Activer l’immuabilité et vérifier le verrouillage de la politique
Activez l’immuabilité (WORM) là où elle est requise, afin que les sauvegardes ne puissent être ni modifiées ni supprimées avant leur expiration.
Automatiser les actions de cycle de vie
Simplifiez la gestion des sauvegardes au quotidien en automatisant les transferts vers l’archivage, les mises en suspens juridiques et les suppressions à l’expiration. De plus, assurez-vous que chaque action génère des journaux ou des alertes, pour la transparence et le suivi de la conformité.
Programmer des tests de restauration mensuels
Mettez en place des tests de restauration automatisés pour chaque niveau, afin de vérifier la restaurabilité, l’intégrité des données et les délais au regard de vos objectifs de RTO/RPO. Établissez des critères de réussite ou d’échec et consignez les résultats comme preuves d’audit.
📌 Résultat : des politiques de conservation pleinement implémentées et activement appliquées, avec des tâches automatisées, des contrôles d’immuabilité et des tests de restauration planifiés pour maintenir la conformité et la fiabilité opérationnelle.
Semaine 4 : tester, prouver et rendre compte
La dernière semaine, attachez-vous à vérifier que votre politique de conservation fonctionne réellement et à produire les preuves nécessaires aux audits et à l’assurance apportée aux clients. Vous démontrerez ainsi que les données peuvent être conservées comme prévu et que le reporting est fiable et reproductible.
Réaliser des restaurations tests par niveau et par charge de travail
Effectuez des tests de restauration sur les différents niveaux de données afin de confirmer l’intégrité, l’accessibilité et le délai de restauration.
Recueillir les artefacts et les preuves
Rassemblez des preuves détaillées de chaque test de sauvegarde : journaux, sommes de contrôle, captures d’écran, identifiants de tâche et horodatages. Ces artefacts démontrent l’efficacité des contrôles et peuvent être conservés dans votre référentiel de conformité pour référence lors des audits.
Produire un rapport de synthèse d’une page
Regroupez les indicateurs clés : taux de réussite des restaurations, couverture par niveau, exceptions identifiées, mises en suspens juridiques actives et actions correctives engagées.
📌 Résultat : un dossier de preuves complet et prêt pour l’audit, ainsi qu’un rapport mensuel standardisé qui confirme l’application de la politique, démontre la restaurabilité et établit une référence de configuration en matière de conformité pour le suivi continu.
Voici une synthèse du cadre sur 30 jours permettant de concevoir et de tester une politique de conservation des sauvegardes conforme aux exigences réglementaires :
| Semaine | Objectif | Résultat |
| Semaine 1 | Identifier et classer les données | Matrice de classification des données associée aux niveaux et aux exigences de conformité |
| Semaine 2 | Rédiger la politique de conservation | Politique documentée et approuvée, avec calendriers et procédures |
| Semaine 3 | Mettre en place et appliquer la politique de conservation | Immuabilité appliquée, accompagnée de tâches de cycle de vie automatisées et de tests de restauration |
| Semaine 4 | Tester, collecter les données et rendre compte | Dossier de preuves prêt pour l’audit et rapport mensuel |
Les éléments à intégrer dans une politique de conservation des sauvegardes
Veillez à inclure les éléments suivants pour que votre politique de conservation résiste aux audits et réponde aux besoins réels de restauration :
- Périmètre et définitions : définissez clairement ce qu’est une sauvegarde, une archive, une durée de conservation, une mise en suspens juridique et une suppression, afin de lever toute ambiguïté et d’assurer une interprétation homogène.
- Rôles et responsabilités : attribuez des missions précises aux responsables de la politique, aux approbateurs et aux opérateurs, en précisant qui applique les règles, qui approuve les exceptions et qui tient à jour la documentation.
- Exigences d’immuabilité et emplacements de stockage : indiquez quels jeux de données nécessitent une protection WORM, quelles plateformes de stockage la fournissent et comment la durée d’immuabilité s’aligne sur les risques et les exigences réglementaires.
- Fréquence des tests de restauration et preuves exigées : définissez la périodicité des tests de restauration, les preuves à collecter et les critères de réussite ou d’échec permettant de valider la fiabilité de la restauration.
- Processus d’exception : documentez la manière de demander, d’approuver et de suivre les écarts par rapport à la politique, y compris les métadonnées requises (motif, responsable, date d’expiration), pour garantir la traçabilité.
- Fréquence de révision : fixez un calendrier de révision régulier, en général annuel ou déclenché par un changement réglementaire, afin de maintenir la politique à jour et alignée sur vos obligations de conformité.
- Tableau du calendrier de conservation : fournissez un tableau simple associant les types et niveaux de données à leurs durées de conservation et à leurs classes de stockage, pour une consultation et une application faciles. Vous pouvez vous appuyer sur ces durées de conservation courantes :
| Sauvegardes opérationnelles | 30 à 90 jours | Standard, pilotée par politique |
| Documents d’entreprise | 1 à 3 ans | Standard ou archive |
| Archives réglementées | 7 à 10 ans | Immuable (WORM) |
Les indicateurs à suivre chaque mois
Une mesure continue est également indispensable pour prouver la conformité, détecter les dérives et s’assurer que les contrôles de conservation et de restauration fonctionnent comme prévu. Suivez donc chaque mois les indicateurs clés suivants, pour la visibilité et la traçabilité :
- Taux de couverture de la conservation par niveau et par charge de travail : mesure la part de votre environnement de données réellement encadrée par une politique de conservation active, afin de repérer les zones non protégées.
- Taux de réussite des tests de restauration et délai médian de restauration par niveau : confirme que les données de sauvegarde sont restaurables dans les limites des objectifs de RTO/RPO définis et met en évidence très tôt les problèmes de performance ou de fiabilité.
- Nombre de mises en suspens juridiques actives et ancienneté de ces mises en suspens : suit les suspensions en cours pour éviter qu’elles se prolongent au-delà du nécessaire et vérifie que le traitement des preuves reste défendable.
- Nombre d’exceptions, responsables et jours restants avant expiration : surveille les écarts approuvés à la politique afin de responsabiliser les intervenants et d’assurer des revues ou des clôtures en temps voulu.
- Évolution de la consommation de stockage par niveau et projection par rapport au budget : montre l’incidence des pratiques de conservation sur la capacité et les coûts dans le temps, ce qui facilite la planification budgétaire et l’anticipation des besoins d’infrastructure.
Risques et mesures de protection
Même avec une politique solide, vous devez rester vigilant en permanence pour éviter les dérives de conformité et les pertes de données. Voici quelques risques courants et les mesures de protection correspondantes, qui vous aideront à garder la maîtrise et à réduire votre exposition :
- Dérive silencieuse de la conservation : les paramètres de conservation peuvent évoluer involontairement au fil du temps, à la suite de mises à jour de la plateforme ou de modifications manuelles. Limitez ce risque en planifiant des audits trimestriels portant à la fois sur les documents de politique et sur la configuration des systèmes de sauvegarde.
- Conservation excessive et exposition en matière de confidentialité : conserver les données plus longtemps que nécessaire accroît les risques réglementaires et de confidentialité. Imposez une suppression sécurisée avec preuves à l’appui et documentez la façon dont vous traitez les demandes d’effacement des personnes concernées.
- Conservation insuffisante et lacunes de conformité : des durées de conservation plus courtes que celles exigées peuvent enfreindre la loi ou vos contrats. Conservez un historique clair de la politique en exigeant une revue juridique et une approbation documentée pour toute modification de calendrier.
- Risque de ransomware : testez régulièrement vos sauvegardes immuables et vérifiez que les dépôts sont isolés des identités et des chemins d’accès de production, afin d’empêcher toute altération.
L’apport de NinjaOne
NinjaOne peut simplifier le volet opérationnel de la conservation des sauvegardes grâce à ses différentes fonctionnalités. Ce tableau résume la façon dont NinjaOne peut vous accompagner :
| Fonction | Description | Résultat/bénéfice |
| Déploiement des politiques | Appliquez des politiques de conservation des sauvegardes par client et par charge de travail, activez l’immuabilité lorsqu’elle est prise en charge et vérifiez la bonne configuration grâce à des contrôles automatisés a posteriori. | Garantit une application homogène des politiques, réduit les dérives de configuration et renforce l’assurance de conformité. |
| Tests automatisés | Planifiez des tâches de restauration récurrentes, réalisez des contrôles d’intégrité et de délai, collectez les artefacts (journaux, sommes de contrôle, captures d’écran) et joignez automatiquement les preuves aux tickets de service. | Fournit une preuve vérifiable de la restaurabilité et fait gagner du temps lors des audits ou des revues clients. |
| Traitement des exceptions | Créez des tickets d’approbation pour les écarts demandés à la politique, en consignant le responsable, le motif et la date d’expiration ; envoyez des alertes automatisées avant l’expiration de l’exception. | Préserve la maîtrise et la traçabilité, tout en autorisant une flexibilité encadrée pour les cas particuliers. |
| Reporting | Générez et publiez des tableaux de bord présentant la couverture de la conservation, les taux de réussite des restaurations, l’évolution de l’utilisation du stockage, les mises en suspens juridiques et les exceptions ouvertes, client par client. | Offre une visibilité continue sur votre posture de conformité et vos performances opérationnelles. |
NinjaOne Backup offre aux équipes informatiques un contrôle précis des politiques de conservation des sauvegardes, pour aligner ces dernières sur les exigences de conformité tout en préservant l’intégrité et la sécurité des données. L’essai gratuit de NinjaOne ne comporte aucun engagement imposé ni frais cachés. Vous pouvez demander un devis gratuit, programmer un essai gratuit de 14 jours ou regarder une démo.
Guide de démarrage rapide
Les étapes pour concevoir et tester une politique de conservation des sauvegardes dans NinjaOne :
- Définir les exigences
- Identifiez les exigences réglementaires et les besoins de l’entreprise (par exemple, la durée de conservation des e-mails, des fichiers SharePoint, etc.).
- Configurer les politiques de conservation
- Rendez-vous dans Compliance > Retention Policy dans le portail NinjaOne.
- Définissez les durées de conservation pour les différents types de données (e-mail, SharePoint, OneDrive) et appliquez-les au niveau du domaine ou du compte.
- Activer le stockage WORM (facultatif)
- Pour des sauvegardes immuables, activez le stockage WORM afin d’empêcher toute modification ou suppression des données avant la fin de la période de conservation.
- Tester la politique
- Appliquez la politique à un environnement de test ou à un petit groupe d’utilisateurs.
- Surveillez les sauvegardes et vérifiez que les données sont bien conservées pendant la durée prévue, puis supprimées ensuite.
- Analyser et ajuster
- Examinez les journaux d’audit et les rapports pour vous assurer que la politique fonctionne comme prévu.
- Apportez les ajustements nécessaires en fonction des résultats des tests et des exigences de conformité.
- Déployer et surveiller
- Déployez la politique auprès de tous les utilisateurs.
- Surveillez la conformité en continu et ajustez les politiques au besoin.
En exploitant les puissants outils de conservation de NinjaOne, vous alignez vos sauvegardes sur les normes de conformité tout en préservant l’intégrité et la sécurité de vos données.
Check-list de la politique de conservation des sauvegardes
Un doute subsiste ? Nous vous conseillons d’utiliser cette check-list pour vérifier que votre politique de conservation des sauvegardes est complète et prête pour l’audit :
- Inventorier et classer toutes les données selon leur impact sur l’activité
- Attribuer des objectifs de RTO et de RPO par niveau de charge de travail
- Définir des calendriers de conservation par niveau, alignés sur les exigences de conformité
- Établir des procédures de mise en suspens juridique et des circuits d’approbation
- Activer l’immuabilité (WORM) pour les données réglementées ou à haut risque
- Documenter les normes de suppression sécurisée et les processus d’élimination défendables
- Configurer des tests de restauration automatisés par niveau
- Collecter les journaux, les sommes de contrôle et les preuves d’audit pour chaque test
- Suivre chaque mois les indicateurs de couverture de la conservation et de réussite des restaurations
Démontrer sa conformité à chaque cycle de sauvegarde
Une bonne politique de conformité des sauvegardes protège les données, assure la conformité et prouve l’intégrité des opérations. En suivant un plan sur 30 jours structuré et reproductible, les MSP et les équipes informatiques classent plus facilement leurs données, définissent des calendriers par niveau, imposent l’immuabilité et valident les résultats. De quoi répondre aux attentes des régulateurs comme des clients, tout en renforçant la confiance, la résilience et la préparation face aux sinistres qui exigent une restauration.
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