Points clés
- Surveillance vs. gestion : la surveillance consiste à observer les systèmes pour détecter les défaillances ; la gestion, à assumer la responsabilité de la remédiation.
- Utilisez un document d’une page : un document « Surveiller vs. Gérer » d’une seule page sépare visuellement les services limités à l’alerte des services entièrement gérés.
- Distinguez l’alerte de l’action : la surveillance peut inclure une automatisation limitée et approuvée à l’avance, mais la résolution complète d’un problème relève des services gérés.
- Appuyez vos définitions de service sur les données du RMM : des indicateurs RMM réels transforment des descriptions de services abstraites en preuves crédibles de la valeur et de la responsabilité du MSP.
- Concevez pour une compréhension immédiate : icônes, code couleur et formulations concises permettent aux clients de saisir facilement ce que le MSP surveille et ce qu’il gère.
- Utilisez-le sur tout le cycle de vie MSP : diffusez le document lors de l’onboarding client, des revues d’activité trimestrielles et des changements de périmètre.
Les clients pensent souvent qu’une alerte signalant un problème veut dire que ce problème est déjà pris en charge. Quand ils découvrent que ce n’est pas le cas, la frustration s’installe.
Aujourd’hui, de nombreux MSP recourent à l’automatisation conditionnelle dès qu’un problème est détecté : remédiation automatique jusqu’à un certain seuil, puis escalade. Mais cette forme de remédiation ne peut pas tout résoudre, ce qui explique en partie la frustration des clients.
Autrement dit, la surveillance peut inclure des actions automatisées, mais uniquement dans le cadre de règles approuvées à l’avance. Dès qu’une action sort du périmètre de l’automatisation prédéfinie, une intervention directe devient nécessaire. C’est précisément à cause de ce malentendu qu’un document informatique d’une page bien conçu est indispensable pour distinguer surveillance et gestion.
Ce guide vous montre comment exploiter vos données pour créer un document clair qui cadre les attentes de vos clients MSP, définit les responsabilités et instaure la confiance de manière proactive. Il sera particulièrement utile aux dirigeants de MSP, aux responsables de services et aux gestionnaires de comptes chargés de définir le périmètre de service, d’assurer l’onboarding des clients et d’animer les QBR.
Si vous cherchez à comprendre comment les solutions RMM prennent en charge la surveillance et la gestion, consultez notre FAQ RMM pour obtenir des réponses aux questions les plus fréquentes.
Si vous préférez la vidéo à la lecture, découvrez notre contenu Comment les MSP peuvent créer un document d’une page pour distinguer clairement « ce que nous surveillons » de « ce que nous gérons ».
Les éléments d’un document d’une page « Surveiller vs. Gérer » pour MSP
Pour commencer, il faut énoncer la différence entre surveillance et gestion chez un MSP :
- Surveillance : l’observation continue des systèmes et des services afin de détecter des événements, des dépassements de seuil ou des pannes, et de générer des alertes ou des rapports.
- Gestion : la responsabilité active de résoudre les problèmes, d’appliquer les changements, de corriger les risques et de maintenir la santé des systèmes dans le cadre d’un périmètre de service convenu.
Dans cette optique, un document « Surveiller vs. Gérer » transforme votre périmètre de service technique en un accord visuel qui évite les malentendus avec vos clients. Un document concis d’une seule page sépare ce que vos systèmes observent de ce que vos techniciens font réellement : il apporte de la transparence sur votre processus de gestion MSP et renforce la confiance des clients.
📌 Cas d’usage : utilisez cet outil lors de l’onboarding client pour poser des attentes claires. Réutilisez-le lorsque vous présentez de nouveaux services ou lors des revues trimestrielles, afin de réaffirmer le périmètre d’intervention convenu et de garantir que chacun comprend ses responsabilités.
📌 Prérequis :
- une connaissance précise de votre offre de services pour délimiter la frontière entre surveillance et gestion
- un accès à votre plateforme RMM, comme NinjaOne, pour extraire des données réelles
- un outil de conception ou de rédaction simple (par exemple MS Word, PowerPoint, Google Docs)
- des règles de marque de base (logo, couleurs) pour une mise en forme cohérente
Le tableau ci-dessous résume les différences essentielles entre surveillance et gestion chez un MSP :
Critère | Surveillance | Gestion |
| Action engagée | Alerte uniquement (ou automatisation limitée) | Remédiation complète |
| Validation du client | Requise | Accordée à l’avance |
| Inclus dans le SLA (contrat de niveau de service) | Pas toujours | Oui |
| Valeur apportée | Visibilité | Réduction des risques |
Cela posé, suivez les étapes ci-dessous pour créer votre modèle de document d’une page distinguant ce que vous surveillez de ce que vous gérez.
Étape 1 : délimitez votre périmètre avec un tableau « Surveiller vs. Gérer » clair
Un tableau bien structuré est le moyen le plus efficace de séparer visuellement l’alerte de l’action, et d’offrir une clarté immédiate sur le périmètre d’intervention convenu avec le client.
Ce format permet aux clients de saisir rapidement votre processus de gestion MSP et de constater la valeur directe de vos services proactifs.
| Nous surveillons (alerte seulement) | Nous gérons (action + support) |
| Nous vous prévenons lorsque cela se produit, mais votre intervention est nécessaire pour passer à la résolution. | Nous résolvons ces problèmes de manière proactive, dans le cadre de notre MSA (contrat de services gérés). |
| Disponibilité et temps de fonctionnement : l’appareil ou le service passe hors ligne | Mise à jour du système d’exploitation et des logiciels : installation des mises à jour du système d’exploitation et des applications |
| Alertes de seuil processeur/bande passante : les indicateurs de performance dépassent les limites | Mises à jour antivirus et remédiation : mise à jour des définitions et suppression des menaces |
| Alertes d’expiration de certificat/licence : certificats de sécurité ou licences logicielles proches de l’échéance | Vérification des sauvegardes et remédiation : s’assurer que les sauvegardes s’exécutent correctement et effectuer les restaurations |
| Alertes de dérive de configuration : modifications non autorisées des paramètres de sécurité du système | Réponse aux incidents et résolution : suivi complet du ticket, de l’alerte à la résolution |
Étape 2 : concevez une hiérarchie visuelle épurée
Des visuels efficaces communiquent instantanément votre valeur et rendent votre périmètre de service compréhensible par tous.
Créez une mise en page intuitive
Structurez votre document en deux panneaux côte à côte, intitulés clairement « Nous surveillons » et « Nous gérons » (voir la section précédente). Cette présentation en écran partagé est la façon la plus intuitive de présenter la comparaison : la distinction devient immédiatement évidente.
De plus, en limitant l’ensemble du document à une seule page PDF, vous en faites un outil de référence rapide plutôt qu’un manuel interminable.
Misez sur les icônes et la couleur pour une lecture immédiate
Intégrez des icônes simples et universelles pour faciliter la lecture rapide et la mémorisation. Utilisez un œil (👁) ou une cloche (🕭) pour « Surveiller », et une clé (🔧) ou un engrenage (⚙) pour « Gérer ».
Appliquez également une palette de couleurs réfléchie pour appuyer le message. Un gris neutre pour la partie passive « Surveiller » et un vert ou un bleu dynamique pour la partie « Gérer » créent un impact visuel et soulignent subtilement là où une action est menée.
Conservez un format professionnel et lisible
Utilisez des intertitres et des listes à puces pour aérer le texte et guider le regard du lecteur. L’emploi cohérent des polices et du logo de votre marque renforce le professionnalisme.
Cette approche réduit la confusion côté client en rendant le processus de gestion MSP compréhensible d’un seul coup d’œil, et garantit que le périmètre d’intervention reste toujours clair.
Étape 3 : appuyez votre document sur des exemples réels et crédibles
Votre document gagne immédiatement en crédibilité lorsqu’il s’appuie sur des scénarios concrets étayés par des données.
Collectez des preuves dans vos outils de surveillance
Si vous utilisez un RMM comme NinjaOne ou une plateforme similaire, exploitez ses fonctions de reporting pour construire des exemples authentiques. Ces outils collectent automatiquement des données précises sur les performances du réseau et des appareils, ce qui vous fournit les preuves concrètes nécessaires pour définir votre périmètre.
Vous pouvez par exemple citer des indicateurs précis, ce qui vous permet de passer de promesses vagues à des affirmations nettes, du type : « Nous émettons une alerte pour les Drive dont l’espace libre est inférieur à 10 %, une situation détectée par nos systèmes sur 15 % des postes de travail le mois dernier. »
Transformez les données collectées en scénarios parlants pour le client
Utilisez les informations recueillies pour créer des exemples parlants, qui reflètent les difficultés courantes de vos clients. Vous démontrez ainsi une bonne compréhension de leur environnement opérationnel. Par exemple :
- Nous surveillons : « Nos systèmes ont détecté 3 tentatives de connexion échouées sur un serveur en dehors des heures de bureau au dernier trimestre ; une alerte a été générée pour information du client. »
- Nous gérons : « Notre automatisation a appliqué 27 correctifs de sécurité Windows critiques sur l’ensemble de l’environnement le mois dernier, sans aucune interruption pour les utilisateurs. »
En ancrant votre document dans des données réelles, vous le faites passer du statut de document générique à celui de reflet fiable de vos véritables services de gestion MSP, ce qui clarifie parfaitement le périmètre d’intervention du client.
Étape 4 : exploitez l’automatisation pour mettre en avant des données réelles
En intégrant des données en direct, votre document d’une page cesse d’être une promesse générique pour devenir un bulletin crédible et transparent sur vos services. Cette méthode fonctionne parce qu’elle remplace les affirmations vagues par des faits indiscutables : elle instaure une confiance solide et rend le périmètre d’intervention du client totalement transparent.
Adoptez cette approche dès que possible, en particulier lors des revues d’activité trimestrielles (QBR) ou de l’onboarding d’un nouveau client, pour démontrer immédiatement votre engagement en faveur d’une gestion MSP pilotée par les données.
Suivez cette procédure pour rassembler des données vérifiables à l’aide d’outils automatisés :
- Extrayez les indicateurs de surveillance.
- Accédez au tableau de bord de votre plateforme RMM ou PSA.
- Rendez-vous dans la section de reporting, puis exportez les indicateurs clés des 30 derniers jours, notamment :
- les taux de disponibilité des appareils ou services critiques
- le nombre total d’alertes générées
- les principales catégories d’alertes (espace disque, performances, etc.)
- Créez un script de vérification de la gestion des correctifs.
- Pour votre section « Nous gérons », utilisez PowerShell, les rapports de correctifs natifs de votre RMM ou des tableaux de bord de conformité des mises à jour pour valider l’activité de correction. Vous pouvez par exemple utiliser cette commande PowerShell pour récupérer la date de la dernière mise à jour installée sur un terminal Windows :
Get-HotFix | Sort-Object InstalledOn -Descending | Select-Object -First 1 InstalledOn, Description
- Déployez et planifiez le script.
- Exécutez cette commande sur l’ensemble de vos terminaux à l’aide de l’outil de script de votre RMM, ou sous forme de tâche planifiée, pour collecter automatiquement les données chaque mois.
- Intégrez les données dans votre document.
- Ajoutez directement les données compilées dans votre document, avec des libellés clairs, comme dans cet exemple :
- 99,8 % de disponibilité serveur moyenne (30 derniers jours)
- Dernier correctif Windows installé : 15 mai 2024 (KB5037771)
- Ajoutez directement les données compilées dans votre document, avec des libellés clairs, comme dans cet exemple :
Ce processus fournit des preuves concrètes de votre vigilance en matière de surveillance comme de vos actions de gestion.
Étape 5 : prévoyez un espace de retours et des consignes de relecture pour vos clients
Une invitation explicite à donner son avis transforme votre document en outil de collaboration proactive.
Ajoutez une mention claire en pied de page, par exemple : « Vous souhaitez que nous prenions en charge d’autres éléments ? Dites-le-nous. Nous serons ravis d’étudier un ajustement du périmètre. » Ce simple appel à l’action :
- maintient le périmètre client évolutif,
- invite les clients à proposer des changements,
- rappelle que votre gestion MSP est un partenariat.
Par souci de clarté, précisez que les changements de périmètre sont généralement examinés lors des QBR ou via une demande formelle par ticket, afin que tous les ajustements soient documentés et validés dans les règles. Cette approche instaure la confiance et garantit que vos services restent alignés sur les besoins du client.
Étape 6 : utilisez-le lors de l’onboarding et dans la communication continue pour une clarté durable
Intégrez votre document d’une page aux moments clés de la relation client pour garantir une transparence continue et éviter tout malentendu sur votre rôle.
Présentez-le lors de l’onboarding client
Présentez le document lors de votre première réunion avec un nouveau client. Vous poserez ainsi des attentes claires dès le départ, en formalisant le périmètre d’intervention convenu et en fournissant une référence tangible qui définit vos responsabilités de gestion MSP.
Il fait office d’accord fondateur et évite toute confusion initiale sur les services inclus.
Revenez-y lors des revues d’activité trimestrielles
Maintenez le document à jour et apportez-le aux revues trimestrielles. Si les services évoluent ou si de nouveaux besoins apparaissent, mettez-le à jour ensemble.
Cette pratique garantit que le périmètre client reste aligné sur ses besoins réels et renforce la valeur de votre partenariat : elle montre que votre gestion est adaptative et réactive.
Les erreurs à éviter dans votre document « Surveiller vs. Gérer » pour MSP
Pour garder un document clair et efficace, évitez ces écueils courants :
- Un langage vague : évitez les formules génériques. Soyez précis : « Alerte si l’utilisation du disque dépasse 90 % » plutôt que « Surveillance du stockage ».
- Des promesses de gestion excessives : n’indiquez dans votre colonne « Nous gérons » que les services explicitement couverts par votre contrat, afin d’éviter des attentes non satisfaites.
- Des données non vérifiées : n’utilisez jamais d’indicateurs automatisés, comme les dates de correctifs, sans validation. Des données erronées détruisent votre crédibilité.
- Un document laissé à l’abandon : un document obsolète crée de la confusion. Relisez-le et mettez-le à jour chaque trimestre pour refléter le périmètre client actuel.
- L’absence de validation formelle : ne vous contentez pas d’envoyer un e-mail. Parcourez le document avec vos clients et obtenez leur accord écrit pour garantir un alignement complet.
Créer un document « Surveiller vs. Gérer » pour MSP : les étapes vers une communication limpide
Voici un déroulé concis pour créer et faire vivre votre document « Surveiller vs. Gérer » :
- Délimitez le périmètre : créez un tableau à deux colonnes séparant « Nous surveillons (alerte seulement) » de « Nous gérons (action + support) », avec des exemples précis pour chaque catégorie.
- Concevez le modèle : utilisez un outil simple (Word, Docs) pour créer une mise en page épurée intégrant votre identité visuelle, des icônes et un code couleur favorisant la lecture immédiate.
- Alimentez-le en données : extrayez des indicateurs réels de votre RMM (dates de correctifs Windows 11, statistiques de disponibilité, etc.) pour renforcer la crédibilité des deux volets de votre périmètre client.
- Diffusez-le à l’onboarding : présentez le document finalisé lors des réunions de lancement client et intégrez-le à votre portail pour consultation ultérieure.
- Entretenez-le et mettez-le à jour : relisez le document chaque trimestre lors des QBR, en vous appuyant sur les retours du client pour garder votre périmètre de gestion MSP aligné sur ses besoins changeants.
4 façons dont votre RMM peut renforcer votre document « Surveiller vs. Gérer »
Votre plateforme RMM vous fournit les outils nécessaires pour bâtir un document de périmètre crédible, appuyé sur des données.
- Exportez des indicateurs de tableau de bord vérifiés : extrayez directement de votre RMM les rapports de disponibilité, d’alertes et de conformité des correctifs du système d’exploitation. La fonction de reporting de NinjaOne, par exemple, exporte les données de gestion des correctifs et d’Intégrité de l’appareil : vous disposez ainsi de preuves réelles de disponibilité et de conformité des correctifs pour votre document.
- Associez les fonctions aux colonnes : alignez les capacités de votre RMM sur les colonnes de votre document. Les workflows de remédiation automatique et les actions scriptées de NinjaOne, par exemple, se rattachent directement à votre colonne « Nous gérons » et illustrent des résolutions proactives et automatisées.
- Intégrez des indicateurs en direct : insérez dans votre modèle des widgets de tableau de bord en direct, des captures d’écran, des liens vers des tableaux de bord ou un accès au portail client. NinjaOne propose ainsi des widgets de tableau de bord en temps réel sur l’Intégrité de l’appareil et l’état des correctifs, pour apporter une preuve de service transparente et actualisée.
- Archivez-le dans la documentation client : conservez le document finalisé dans la documentation client de votre RMM. NinjaOne dispose d’un outil de documentation qui en facilite l’accès et en fait une base de référence unique pour le périmètre convenu avec le client.
Créez des documents d’une page appuyés sur des données avec NinjaOne : exportez des indicateurs réels, intégrez des tableaux de bord en direct et archivez-les par client pour plus de transparence.
→ Découvrez comment NinjaOne peut renforcer votre périmètre de service
Votre document « Surveiller vs. Gérer » : le socle de la confiance client
Le document informatique d’une page « Surveiller vs. Gérer » transforme la relation client : il distingue visuellement les alertes surveillées des résolutions prises en charge, supprime les zones d’ombre et installe la transparence.
En mettant en place cette structure claire à deux colonnes, avec des données RMM réelles, des exemples précis et un mécanisme de retour, vous créez un document vivant qui démontre votre valeur et évolue avec les besoins du client.
Au final, cette approche simple évite la frustration et renforce durablement votre partenariat. Elle fait de ce document ciblé un outil indispensable pour tout MSP moderne attaché à une communication claire et à la confiance.
SUJETS CONNEXES :
- Guide pour les MSP : comment utiliser une plateforme RMM
- La gestion et la surveillance de réseau pour les MSP, expliquées
- Qu’est-ce que le RMM ? Définition moderne et critères d’évaluation
Guide de démarrage rapide
Distinguer surveillance et gestion : guide du document d’une page pour MSP
Ce que nous surveillons
, Infrastructure réseau
, État et connectivité des appareils
, Indicateurs de performance réseau
, Utilisation de la bande passante
, Profils de trafic
– Santé des systèmes
, Utilisation du processeur et de la mémoire
, Espace disque et performances
, Disponibilité des serveurs et des appareils
, Indicateurs matériels critiques
– Indicateurs de sécurité
, Journaux du pare-feu
, Menaces de sécurité potentielles
, Tentatives de connexion inhabituelles
, Alertes antivirus/antimalware
Ce que nous gérons
, Maintenance proactive
, Gestion des correctifs
, Mises à jour logicielles
, Optimisation des configurations
, Réglage des performances
– Gestion de la sécurité
, Remédiation des menaces
, Contrôle des accès
, Application des politiques de sécurité
, Réponse aux incidents
– Accompagnement stratégique
, Help desk et support technique
, Gestion des comptes utilisateurs
, Sauvegarde et reprise d’activité après incident
, Conseil technologique
Conseil de pro : NinjaOne propose des outils robustes pour assurer à la fois la surveillance et la gestion de tous ces domaines, ce qui facilite la fourniture de services informatiques complets. Le document d’une page aide à poser des attentes claires avec les clients sur le périmètre des services, en mettant en évidence la différence entre surveillance passive et gestion active.
